Délia
Zufferey

J'ai commencé cette série en 2014 : d’abord plus figurative, recherchant les textures apparentes des paysages, elle évolue aujourd'hui dans un but plus abstrait, contemplatif.

Je m'intéresse à travers ce sujet à la contradiction qui existe entre la distance au sujet et la prise de distance du sujet : on dirait que celui-ci est acteur et qu'il prend de la distance lui-même.
La nature qui crée des sortes de tableaux devient picturale et il n'est pas nécessaire d’aller très loin pour découvrir de magnifiques paysages. Tout est différent vu d’en haut, l’on découvre des lieux qu’on ne peut voir d’un point de vue terrestre.